GANG STARR
Step in the Arena
Le phrasé posé de Guru sur les rythmes de Premier. Un bon point de départ pour écouter Gang Starr.
UN HOMMAGE À KEITH ELAM
La voix
reste.
Quelques mots suffisent pour reconnaître Guru.
Sa voix grave accompagne ces disques qu’on remet encore.

IMAGE & SON / CLIPS OFFICIELS
Un clic pour ouvrir le clip sur YouTube, dans un nouvel onglet.
FACE A / LE TIMBRE
Guru pose sa voix grave sur le beat sans jamais paraître pressé.
Son débit reste proche de la parole. Il laisse des silences entre les phrases, appuie une syllabe, puis termine sa ligne juste sur la batterie. Ce placement donne envie de suivre le couplet jusqu’au bout.
Chez Gang Starr, les scratches de DJ Premier répondent à ses couplets. Les boucles se répètent, mais le phrasé de Guru continue de les faire bouger. On peut écouter la production pour elle-même et se retrouver à suivre sa voix.
Cette page lui rend hommage en revenant à ces disques. Même lorsqu’on les connaît bien, on peut encore y remarquer un scratch ou une manière de prononcer un mot.
Avec respect.
Good Art Deals.
GANG STARR
Une boucle.
Une batterie.
Toute une atmosphère.
Sorti en 1992, Daily Operation prolonge le travail de Gang Starr après Step in the Arena. La caisse claire sèche laisse entendre le grain des samples et les inflexions de sa voix.
Dans le clip de « Take It Personal », disponible plus haut, on retrouve ce contraste entre la tension du beat et le calme de Guru. Le morceau donne envie de réécouter le reste de l’album.
FACE B / PRENDRE LE TEMPS
Trois albums pour commencer.
À écouter dans l’ordre, ou selon l’humeur.
GANG STARR
Le phrasé posé de Guru sur les rythmes de Premier. Un bon point de départ pour écouter Gang Starr.
GANG STARR
Des batteries sèches et des boucles souples, avec Guru qui prend son temps. Le disque autour duquel cette page a été construite.
GURU
Guru retrouve notamment Roy Ayers, Donald Byrd et N’Dea Davenport pour un disque où les instruments répondent aux couplets.
POUR LES DISQUES. POUR LA VOIX. POUR CE QUI RESTE.
Merci,
Guru.